Jeff Pons Chant, Kazoo, Trombone, Ukulélé

Jean-François/JF Pons, est né à Villeveyrac, au pied des vignes, un peu moins de 20 ans avant mai 68. Petit, il est tombé dans le Blues et la grande Bleue. Il a grandi à Sète, quasiment avec Ray Charles, BB King, et ce bon tonton Georges. Après deux ans de violon au conservatoire de Sète, il change son archer pour un paquet de médiators.

Plus tard, il connut les maths (*), l'informatique, et le grand nord lillois.

De retour dans notre midi, il remercie le ciel, et troque son imperméable contre une Fender Stratocaster. À la fac de Sciences, avec le groupe Sciences Infusion (dirigé par le grand Jacky Azéma, puis JP Llabador), il épluche les standards de jazz.

Avec le groupe AmaïSoul et son EP (en français CD 5 titres) « Mets de l'Ail dans ta Soul !! » ( Cédric Laronche (claviers), Gérard Biau  et Philippe Dieudonné (sax ténor), David Ruvira (percus), Luc Yriarte (basse) et Michel Bonaventure (batterie)), il cuisine un mélange de Jazz, Soul, Rythm'n Blues et chansons françaises.

Monté à Paris un jour pour chercher une guitare, mais se souvenant que son père Georges était trompettiste et son grand-père Irénée tubiste, il revient avec un trombone.

Avec les Jazzpirateurs, collectif fanfaronesque animé par le généreux Armand Combes, il prend goût au bon vieux Dixieland Jazz, celui d'Armstrong, Bechet, Ory, Luter etc...

Autour du JAM, avec AmaïNama ou Los Jameros, et les Hot Jam Stompers (direction Manu Chevalier, Philippe Rosengoltz), il voyage de la Havane à la Nouvelle Orleans (pas bien loin, 1000 km tout juste).

La musique n'a pas de frontières ; dans le Gard, à Blauzac ou Saint Gervasy, aux côtés de Bernard Anthérieu et Gérard Saurel, solistes confirmés, il glisse son penchant pour la coulisse.

Mais souvenez-vous(**) : Comment faire...chanson française ?... et jazz, et swing ?

Euf corse ! Pour faire cet amalgame, commencer par jouer le Blues du dentiste et Trompette d'occasion , en marchant (sur la pointe des pieds) sur les traces de Vian et Salvador, et tenter de swinguer sur celles de Louis et Sydney, tout en cultivant les accents du bon vieux tonton Georges...

Le 3 février 2014 à 20h36, en accord avec Laurent Guérin, accordéoniste fondu de banjo, il fonde les Cotton Bluesers ; bientôt rejoints par Arnaud Delosane (Les Pénibles, Les Michels), infaillible sousaphoniste (en français soubassophoniste), devenant ainsi les Three Cotton Bluesers (en français les Tricotons). Un an plus tard environ, les rejoindra l'ardente Natacha (des Banan'n Jug), à la washboard (en français planche à laver), qualifiée aussitôt de Washing Machine.

Il fut une fois, le magnifique Olivier Bour (en russe El Titouchki) au tuba viendra remplacer Arnaud (en anglais I know, alias Michel).

De la belle union de JF, Laurent, Natacha et Olivier, finiront par naître en 2016 plein d'exemplaires du fameux CD Procrastination Blues (en français idem).

Dans sa version actuelle (en anglais quasiment the dream team), le groupe jazzy-bluesy-frenchy les Three Cotton Bluesers and the Washing Machine, se compose de Laurent Guérin (banjo) et JF Pons (chant , trombone, ukulele), avec le remarquable et puissant sousaphoniste Fabien Marly (Papa Wemba ,The Gladiators...), et la merveilleuse Audrey Isnard (Les Enjoliveurs, Claquettes en Vogue...) au chant, à la washboard et aux claquettes.

 

 

(*) Le problème était déjà : Comment faire pour concilier blues et chanson française ?

Bill Deraime avait une solution. Merci Bill.

(**) Voir ci-dessus en (*)

Three cottons

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